Ma compilation des meilleures OST de cette génération

Ouais, moi aussi, j’avais envie d’en faire un, de top. C’est la mode, alors j’en profite, je fais mon suiveur. Sauf que je vais m’inspirer de notre gentil caribou national, et faire un petit top de ce que je considère comme les meilleures OST de cette génération (c’est à dire les jeux sortis sur PC, PS3, 360 et Wii entre 2007 et 2013, avec deux exceptions pour des jeux consoles portables). Etant donné qu’il y en a beaucoup qui méritent votre attention, ce gros article sera séparé en quatre, histoire que ça ne soit pas trop indigeste. Ne vous attendez pas non plus à un post Oninkien, je suis loin d’avoir son talent pour décrire les musiques de jeu vidéo. Y’aura pas mal d’indés, vous vous en doutez. Et puis le classement ne signifiera pas grand chose non plus, tant les musiques sont différentes les unes des autres, mais bon. Faut bien faire monter la tension, à un moment.

Allez, c’est parti.

#40: Robot Unicorn Attack 2

J’étais obligé de le placer, tant il m’est resté dans la tête. Un bête jeu flash, avec une licorne robotique qui chie des arcs en ciel, un runner tout con mais terriblement addictif, et cette musique, d’Erasure. ALWAAYYYYYS, I WANNA BE WITH YOUUUUUUUUUUUUUUUUUUU.

#39:  Metal Gear Solid 4: Guns of the patriots

Oui, MGS 4 ne sera que 40e de cet incroyable sélection. La qualité de sa bande son n’est pas à critiquer, bien sur, car comme a chaque épisode de la série de Kojima, le travail est là, et on se retrouve encore une fois avec une OST alternant les grands thèmes épiques et les musiques d’actions. Celles ci seront à mon sens beaucoup moins marquantes que dans les anciens épisodes, notamment le 3. Aucune musique de boss ne m’est resté en tête, et il manque ce thème extrêmement épique que l’on pouvait avoir dans le 2. Malgré tout, certaines pistes font mouche. Comme le superbe thème de Old Snake, qui arrive dès le menu, et colle une sacrée baffe.

#38: Beat The Beat Rythm’ Paradise

Jeu barré s’il en est, Beat The Beat Rythm’ Paradise, la suite de Rythm’Tengoku, est arrivé sur Wii le 7 juillet 2012 en Europe. Absolument diabolique, ce jeu de rythme complètement débile vous demandera d’enchainer les pressions sur un ou deux boutons maximum pour réussir les perfects sur toutes les chansons. Et au vu de la difficulté du jeu, ce ne sera pas une mince affaire. Enchainant les mini jeux plus idiots les uns que les autres à la manière d’un Wario Ware, Beat The Beat est un jeu absolument jouissif une fois maitrisé. Et sa BO ultra énergique et joyeuse n’y est pas pour rien.

#37: The Path

Jeu phare du fantastique studio Tales of Tale, The Path, sorti sur PC en 2010, est une réinterprétation on ne peut plus glauque du petit chaperon rouge. 6 jeunes filles, un chemin, une forêt, un loup. Un magnifique voyage contemplatif, une sensation d’oppression de tout les instants, un travail artistique remarquable et une ambiance hors norme composent un des jeux indépendants les plus marquant de cette génération. Et le musique, composée par Jarboe et Kris Force, fait bien évidemment partie de cette réussite, avec ses violons crissant, son piano angoissant et son aspect sale. Bref, vous n’avez pas fini de vous inquièter du destin de votre héroine.

#36: Final Fantasy XIV A Realm Reborn

Je n’ai pas joué a Final Fantasy XIV, en raison de mon dégout de tous les MMO, et surtout du manque de temps à lui allouer. Mais comme pour tous les final fantasy, j’ai écouté l’OST, et celle de FF XIV, tout comme FF XI à l’époque, fait très bien son job. Très diversifié, cette immense OST n’est pas la plus culte des FF, mais a mon avis, il est rare que l’on coupe la musique dans le jeu. Petit exemple, avec ce superbe solo de piano.

#35:  Frozen Synapse

L’explosion de la médiatisation, et donc de la vente, des jeux indépendants nous a permi de découvrir des titres de grande qualité, mais aussi des OST d’exception. Parmi ces nombreux jeux, on a aussi pu constater un certain renouveau de la musique électronique. Et Frozen Synapse en est un des meilleurs exemples. Jeu de statégie en vue de dessus, il aborde des graphismes très simples, mais dispose d’un gameplay extrêmement accrocheur, et surtout d’une musique assez fantastique. Nous en avions d’ailleurs parlé dans l’épisode d’Original Sound Bloggers sur l’électro. Et je ne vais pas être original, et reprendre le morceau que nous vous avions passé dans l’émission, à savoir Triumph.

#34: Dragon’s Crown

Clairement la grosse surprise musicale de cette année vidéoludique. Si l’on connaissait la maitrise absolument hallucinante de Vanillaware au niveau artistique, je doutait un peu plus de l’atrait musical de leur dernière production, Dragon’s Crown. Et après un Odin Sphere enchanteur, et un Muramasa folklorique, on s’envole vers le moyen age, tout en légèreté, surplombé par quelques pistes de combat très dynamiques. Et des morceaux enchanteurs comme celui ci.

#33: Red Dead Redemption

Véritable claque, tant sur la mise en scène que l’immensité de son terrain de jeu, Red Dead Redemption l’est aussi pour sa BO, qui contient sans aucun doute certains des meilleurs thèmes chantés de cette génération (avec Alan Wake). Mais aussi, comme le disait Seb dans son top, des excellentes pistes pour combler les longues, très longues traversées du désert, en restant parfaitement dans l’esprit western, à chaque instant. Malgré tout, c’est un thème chanté que je retiendrai. Cette chanson, c’est Far Away, de José Gonzalez. Et c’est très, très beau.

#32: Papo & Yo

Papo & Yo a causé de nombreux débats de part son thème, et sa manipulation de l’émotion. On y joue en effet un petit garçon, se balladant avec un gros monstre dans des favelas oniriques, et tout le jeu est basé autour d’une métaphore, celle de l’alcoolisme et la violence du père du développeur. N’ayant pas joué au jeu, je ne vous donnerai pas mon avis sur ce point, mais une chose est sure, la musique de Papo & Yo est à écouter d’urgence. Les influences sud américaines, et encore plus brésiliennes ne sont pas légion dans la musique de jeu vidéo, et le compositeur Brian d’Oliviera les manie parfaitement bien. On a donc le droit a des pistes relaxantes, avec de très belles mélodies à la guitare.

#31: Zelda Skyward Sword

J’avais été extrêmement déçu par les musiques de Twilight Princess, premier épisode de Zelda sur Wii, que j’avais trouvé sans relief, sans variété, sans mélodies marquantes. Avec l’univers coloré de Skyward Sword, j’espérais retouver tout ce qui m’avais manqué dans Twilight Princess, et ce fut bien heureusement le cas. Avec un thème principal accrocheur, des pistes mélancoliques au poil, et surtout des influences ethniques très nombreuses, l’OST de Skyward Sword s’impose indéniablement comme la meilleure BO de Zelda depuis Wind Waker. Et ouais.

#30: Super Hexagon

Et on termine la première partie de ce top avec le jeu qui m’a fait peter un cable un certain nombre de fois, le diabolique Super Hexagon, de Terry Cavanagh. Ce petit jeu ultra hardcore dispose d’une OST absolument fantastique, ultra galvanisante, et énergique. Trois morceaux uniquement, mais quels morceaux. Composés par Chipzel, l’OST de Super Hexagon remet la chiptune sur le devant de la scène. Maintenant, trippez.

#29: Guacamelee

Petite perle indépendante cette année, Guacamelee s’est fait remarquer pour son univers graphique chatoyant, ses couleurs vives et son style très inspiré du monde de l’illustration. On y controle un catcheur mexicain pouvant changer de dimension et se transformer en poulet, dans un univers complètement barré qui respire la joie et les fêtes mexicaines. A partir de là, il était logique que l’OST soit très ethnique, et c’est le cas. Les musiques sud américaines n’étant pas liaison dans le milieu, l’OST de Guacamelee est une boufée d’air frais festive.

#28: Ni No Kuni

Je l’avoue, mon coté fan de Joe Hisaishi à un peu pris le dessus. Mais comment ne pas s’émerveiller devant Ni No Kuni, collaboration magique entre Ghibli et Level 5 pour faire un RPG de grande qualité. Avec des décors et des graphismes a couper le soufle, Ni No Kuni s’est imposé comme un des JRPG majeurs de la genération, et les musiques ne sont pas en reste. Voici le thème de l’une des plus belles cartes du monde vue depuis bien longtemps.

#27: Max Payne 3

Max Payne 3,  c’est la grosse surprise de mon année vidéoludique. S’il y a bien un que je pensais ne pas aimer, c’est celui ci, et pourtant, sa mise en scène halletante, la maitrise graphique, les ambiances fantastiques dans les favelas et l’action omniprésente m’ont transporté comme je ne l’aurait jamais imaginé. Entre deux massacres à la chaine d’ennemis a coup de saut en bullet time nanardesque, on écoute le très beau thème principal, ainsi que d’excellentes musiques alternatives. Mais la plus belle, c’est incontestablement la musique du dernier chapitre, alors qu’on est seul contre tous dans un aéroport.

#26: Flower

La encore, une grosse baffe. Après un FlOw extrêmement décevant, Thatgamecompany nous proposait sur PS3 le fantastique Flower, ballade enchantée dans des niveaux d’une beauté remarquable. Un festival de couleur, de fluidité, de mouvement, une courbe émotionelle ultra maitrisé, un message poétique simpliste mais efficace, et une fin en apothéose, porté par la musique exceptionelle de Vincent Diamante.

#25: Catherine

Pour le moins surprenant, le puzzle game/ jeu d’aventure Catherine m’a laissé une impression partagé, entre une ambiance exceptionnelle dans le Stray Sheep, et des puzzles d’une difficultée dégoutante. On y joue Vincent, un trentenaire, en couple avec la jolie Katherine, qui pense a lui mettre la bague au doigt. Le mariage étant une étape quelque peu importante dans une vie, Vincent est pris de doutes. Et cela ne fait qu’empirer lorsqu’il rencontre Catherine. Si les phases de puzzle m’ont fait m’arracher les cheveux, je retiendrai ce titre avant tout pour sa mise en scène parfaitement huilé, son histoire enfin un peu mature (malgré le fantastique), et le charisme de ses personnages. Jamais je n’ai pris autant de plaisir à aller dialoguer avec des personnages, autre part que dans le Stray Sheep, accompagné de ce thème. Thème signé Shoji Meguro, le compositeur des Persona.

#24: The Last of Us

Je vous laisse balancer vos avis sur The Last of Us ici et là, je n’y ai pas joué. Encensé par la critique, et part une grande partie des joueurs, c’était un immanquable de 2013, et de ce que j’en ai vu, la direction artistique à l’air d’envoyer du paté. Ce dont je suis sur, par contre, c’est que son OST est assez remarquable, avec des thèmes d’ambiances très américains dans l’esprit. Et puis ce thème, bordel. Ce thème….

#23: Assassin’s Creed Revelations

Ah, Assassin’s Creed. Je t’aime, je te hais. Je t’aime pour ta direction artistique de folie, le design de tes costume, le charisme de certains de tes personnages (Ezio de Revelations, Yussuf), la culture que tu m’apporte, le plaisir de la découverte, les villes que tu me fait visiter. Je te hais pour le charisme de moule de certains de tes personnages (Connor, va mourir), ta répétitivité, ton système de combat, ton 3e épisode merdique, tes bugs, et ta méta histoire de merde. Mais je t’aime pour tes musiques. Et les ambiances instaurées par celle ci. Et mon épisode préféré étant Revelations, partons a Instanbul, avec Jesper Kid.

#22: Faster Than Light

La encore, énorme surprise, que la BO d’FTL, le rogue like spatial impitoyable. Un superbe travail d’ambiance réalisé par Ben Prunty. Des nappes électroniques superbes, des mélodies qui font fondre les oreilles. Ouais, bon, je la boucle, écoutez.

#21: The Elder Scrolls V: Skyrim

Ouais, il était un peu prévisible, celui ci. En même temps, je me dit qu’a force de l’entendre partout, que ce soit dans sa version originale ou dans ses reprises, les gens commencent par le connaitre. Je n’ai pas joué a Skyrim. Trop chronophage. Car comme tous les Elder Scrolls, Skyrim est un jeu gigantesque, ultra riche, et modable, avec une durée de vie infinie. Et comme tous les Elder Scrolls, il a une OST qui défonce. Composée encore une fois par le génail et colossal Jeremy Soule. 3h40 de bonheur.

#20: Super Mario Galaxy 2

Meilleur épisode de toute la saga, de mon point de vue, Super Mario Galaxy 2 à été une claque sur presque tous les points. Véritable augmented édition « azy deus ex like tavu » du premier Mario Galaxy, cet épisode est un régal en terme de level design, de décors et surtout un régal pour les oreilles. Entre les reprises de thèmes des anciens Marios et les thèmes originaux, on à de quoi se faire plaisir. Le tout en symphonique.

#19: VVVVVV

VVVVVV, le jeu de Terry Cavanagh, à réussi un truc assez dingue, celui d’être meilleur que pleins d’autres jeux de sa génération, tout en restant dans un esthétique, et des sonorités de Commodore 64. Composé par Souleye, la BO de VVVVVV, nommé judicieusement PPPPPP, à été composé directement sur le processeur, et est un véritable bijou de musique rétro.

#18: Rayman Legends

Cristophe Héral, je t’aime. Michel Ancel, je t’aime. Et j’aime toute ton équipe pour son talent, sa folie, et la bonne humeur que vous avez injecté dans Rayman Origins, puis sa suite, le fabuleux Rayman Legends. Alors l’attente fut longue, mais pour quel résultat. Les yeux scintillent, les oreilles fondent, le sourire arrive, et une fois qu’on a vu Castle Rock, on sait que le reste va être génial.

#17: Braid

J’ai hésité à la placer, celle ci, car la musique à été crée extérieurement au jeu, puis intégrée à ce dernier. Et puis je l’ai réécouté, et me suis dit que ce serai un peu scandaleux. Incontournable de la scène indépendante, le génial jeu de plateforme/ puzzle de Jonathan Blow est une merveille de Level Design, mais aussi une merveille sonore. Merci Jami Sieber.

#16: The Witcher 2

Composé par deux personnes au nom imprononçables, Adam Skorupa (lui ça va, encore) et Krzystof Wierzynkiewicz, l’OST de The Witcher 2 est une des perles des musiques de RPG occidentale. Elle est à mon sens beaucoup plus marquante de Skyrim, grâce a la puissance des thèmes de combats mais aussi la beauté des moments calmes, certaines musiques d’exploration du jeu de Bethesda étant un peu plates. Voici un extrait, le thème enchanteur A nearly Peaceful Place, d’une OST beaucoup trop sous estimée.

 

#15:  Botanicula

Après un Machinarium d’une beauté à couper le souffle, Amanita Design abandonne l’univers robotique et mécanique pour le microcosme naturel. Au controle de 5 petites bestioles au charme fou, il va falloir libérer votre arbre d’une invasion d’araignées. Les graphismes de Botanicula sont époustouflants, son humour et son plaisir de la découverte ultra agréable. Et l’aventure se fera sur une musique du groupe tchèque DVA, et son amour des bruitages à la bouche débile.

#14: Final Fantasy XIII

Masashi Hamauzu m’avait énormément déçu pour son travail pour FF X, et il s’est heureusement bien, très bien rattrapé avec FF XIII. Encore heureux, d’ailleurs, c’est un peu lui qui sauve le jeu pour le coup. Parce qu’entre un level design chaotique, une structure narrative ultra mal pensée et des personnages qu’on a envie de tuer toutes les deux minutes, Final Fantasy XIII n’était pas vraiment une réussite. Mais bon, Hamauzu a fait un travail de dingue, alors il remonte un peu dans mon estime.

#13: Muramasa The Demon Blade

La encore, comme pour Assassin’s Creed, j’ai aimé Muramasa autant que je l’ai détesté. Je l’ai adoré pour ses graphismes somptueux, prouvant encore une fois tout le génie de Vanillaware en matière de graphisme 2D. Je l’ai aimé pour sa transcription magique du paysage et du folklore japonais. Mais j’ai été très vite refroidi par des décors, qui, aussi beaux soit ils, se répétaient trop, ainsi qu’une histoire incompréhensible. A la musique, on retrouve Hitoshi Sakimoto, qui nous offre un fantastique panorama de la musique japonaise, avec parfois, des morceaux rock ultra jouissifs.

#12: Professeur Layton (Série)

Avec la série des Laytons, Level 5 n’a pas seulement crée un concept addictif, une série magique, des personnages ultra charismatiques et des scénarios tirés par les cheveux et accrocheurs, il a permit de découvrir un génie de la composition vidéoludique, Mr Tomohito Nishiura. Violon, violoncelle, piano, accordéon, voila le coktail magique de 6 OST extraordinaires, qui accompagnent les aventures de Layton et Luke. A chaque épisode, c’est un nouveau thème principal à tomber par terre qui arrive, et comme Youtube, c’est cool, voici une vidéo avec les 6. Savourez.

Et ouais, c’est des versions lives qui poutrent.

#11: Gravity Rush

Avant l’arrivée d’un certain Tearaway, Gravity Rush était le jeu qui aurait pu me convaincre de prendre une PS Vita. Mais bon, en face, il y avait Layton et Pokémon, et c’est la 3DS qui a remporté la bataille. Mais peut être qu’un jour, la DA complètement folle et l’OST géniale de Kohei Tanaka me fera craquer. De l’épique, du mélancolique, et ce thème ultra jazzy placent Gravity Rush aux portes du Top 10. Qui a dit qu’on ne pouvait pas avoir des belles musiques sur console portable?

#10: Bioshock Infinite

Après Bioshock et Bioshock 2, plus personne ne doutait du talent de Garry Schyman en matière de composition vidéoludique. Et forcément, tout le monde l’attendait au tournant de Bioshock Infinite. Les violons oppressants si caractéristiques de la série allaient ils devenir aériens avec le départ pour Columbia. L’ambiance glauque et viscérale allait elle perdurer. La réponse, c’est oui, et l’OST de Bioshock Infinite est une pure merveille. Des thèmes de combat parfaitement dans le ton, une chanson finale parfaite, et puis, des thèmes de personnages fantastiques, comme celui ci.

 #9: Machinarium

Le point n’click d’Amanita Design, Machinarium, est une petite merveille. Entièrement réalisé à la main, il arbore des graphismes d’une finesse incroyable, dans un univers robotique mélancolique et privé de toute nature, de toute gaieté. Au contrôle du petit robot Josef, nous allons voyager dans ce monde, et découvrir toutes sortes de personnages singuliers, et plus ou moins marquants. Certains auront d’ailleurs un lien particulier avec la musique, comme le groupe de rue, ou la clé à molette et sa radio. Avec une histoire touchante en plus de tout ce qui à été cité dans les phrases précédentes, Machinarium se hisse aux cotés des colosses du point n’click. A la musique, on retrouve le musicien tchèque Floex, spécialisé dans les musiques planantes et relaxantes, entre électro et clarinette. De tous les morceaux de l’OST, un m’aura particulièrement marqué. Il est diffusé dans une verrière, un des seuls endroits ou la nature subsiste encore. Sur quelques notes emplies de tristesse, un papillon vol, et Josef, tout comme nous, le suit du regard.

#8: Risk Of Rain

Sorti à la fin de cette année, le rogue like Risk of Rain s’est fait pas mal remarqué chez les amateurs du genre, mais pas que. Avec sa mécanique de jeu très bien pensée (la difficultée augmente toutes les 5mn), et un gameplay très nerveux, ce jeu réalisé par 4 personnes se veux aussi exigeant qu’addictif. Financé via Kickstarter, il a explosé le plafond demandé, et l’équipe s’est servie de l’argent supplémentaire notamment pour recruter un bon compositeur. Ce compositeur, c’est un grec, Chris Christodoulou. Et il nous propose une petite merveille d’électro, avec des pointes de rock. A écouter en boucle. Partout. Tout le temps.

#7: Portal 2

Portal 2 est un chef d’oeuvre. Un chef d’oeuvre de gameplay, poussant encore plus loin les mécaniques géniales du premier opus. Un chef d’oeuvre de rythme, avec une aventure parfaitement calibrée.Un chef d’oeuvre d’écriture, avec des répliques hilarantes, des personnages cultes alors qu’on les voit rarement, et aussi un chef d’oeuvre musical. Portal avait une musique, Still Alive, qui avait marqué énormément de monde. Portal 2 à cette fois ci une OST étalée sur 3 CD, composée par Mike Morasky, le préposé aux musiques chez Valve. Des sons électroniques saturés et jouissifs, des morceaux calmes faisant ressentir toute l’immensité du décors, des chansons encore une fois cultes…. Bref, Portal 2 possède tout. Faites le.

#6: FEZ

Déservi par les conneries et les préocupations existentielles de son créateur, FEZ est sorti dans la douleur. 5 ans de travail, de la part de deux personnes, Phil Fish, et Renaud Bedart. 5 ans de travail compliquées, avec des reports incessants, pour finalement accoucher d’un des jeux les plus fantastiques que j’ai eu l’occasion de toucher. Au contrôle du petit Gomez, nous allons acquérir la faculté de faire pivoter le monde. A nous de l’explorer et de trouver ses secrets. C’est alors parti pour un voyage fantastique, dans un monde immense et labyrinthique. Des ambiances visuelles splendides, une diversité de tous les instants, un langage à apprendre pour parler a votre jeu, des codes qui sembles indéchiffrables, des prises de tête pendant des heures. Une fin qui colle une esthétique, avec pas grand chose, finalement. Et puis un petit gars. Un petit gars qui s’appelle Disasterpeace, et qui a collé de la musique sur tout ça. Alors oui, ça spoile. Mais la reprise de Chopin, sur la cinématique de la première fin, est trop belle pour être oubliée.

#5: Xenoblade

Un incontournable de la Wii. Le JRPG de Monolith Soft, les fans, et les joueurs de JRPG, un peu en manque, l’ont attendu, après sa sortie au Japon. Ce fut mon cas, c’était le premier jeu que je précommandais, et je n’ai été déçu à aucun moment. Les environnements immenses et splendides de Xenoblade m’ont mis des étincelles dans les yeux, son histoire, bien qu’un peu cliché, tenait très bien la route, mais c’est surtout pour sa fantastique bande son que je retiendrait Xenoblade. Composée par Ace +, Yoko Shimomura, Manami Kiyota et Yasunori Mitsuda, l’OST de Xenoblade est un exemple de diversité et de cohérence, qui annonce la couleur dès l’écran titre. Jamais je ne me suis lassé de ses envolées lyriques, qui tiennent sur 4 CD, même en 250 heures de jeu. Elle a chauffée, la Wii. Et dans les enceintes du PC, ce thème principal repasse très, très souvent.

#4: Sword and Sworcery

Sword & Sworcery est un jeu on ne peux plus lié à sa musique. Avec un vinyl a deux faces comme logo et symbole du passage entre le monde des rêves et le monde réel, des énigmes se basant sur les sons et la nomination de son compositeur dès l’écran titre, on sait a quoi s’attendre. Et Jim Guthrie n’a en effet pas manqué son coup, pour ce jeu au visuel splendide. On le croisera d’ailleurs directement dans le jeu, et il nous jouera une musique en direct. Je me tais, et je vous laisse écouter.

#3: Bastion

Bastion est l’OST la plus sous estimée de cette génération, je le pense sincèrement. Ce hack n’slash en vue isométrique, ultra coloré et bourré de détails, est une baffe graphique colossale, mais aussi le support de musiques assez fantastiques. Elles ont été composé par Darren Korb, un américain peu connu du milieu, et j’espère que son travail futur sera aussi génial que celui de Bastion. Avouez que ça claque. Un des rares jeux ou j’ai autant entendu une guitare de manière si juste, et énergique.

#2: Super Meat Boy

Des rage quits, des prises de têtes, une manette qui a failli voler plusieurs fois. Super Meat Boy m’a énervé. C’est un jeu génial qui m’énerve. Titre phare de la scène indépendante, la création de McMillen et Refenes s’est très vite fait un nom dans le milieu du jeu vidéo, pour son univers crade, ses persos charismatiques, sont gameplay ultra exigeant et sa difficulté hallucinante. Regardez un speedrun de Super Meat Boy, et vous comprendrez votre douleur. La musique est l’oeuvre de Danny Baranowsky, et est à mon sens marquante car elle fait partie des motifs qui vous font vous acharner sur le jeu. Ces pistes ultra énergiques et frénétiques, délicieusement rétro, ne s’arrêtent jamais, ne frustrent, et sont tellement jouissives lorsqu’on réussit le niveau de manière parfaite. Light World, Dark World, Niveaux Bonus, l’OST de Super Meat Boy est riche, galvanisante. Une belle baffe. Et un des OST qui passe le plus souvent dans les oreilles, avec le numéro 1 de ce top.

#1: Journey

Sur la plus haute marche du podium, c’est Austin Wintory qui trône, avec ses fabuleuses compositions pour Journey. Des flutes, violons, violoncelles, harpes, et autres instruments toujours parfaitement réglées avec les déplacements du joueur, au cours d’une aventure coutre, mais tellement intense. Une claque visuelle et sonore qui décolle la mâchoire, 1h30 d’admiration continue devant une épopée maîtrisée de bout en bout. Une fois Journey fini, je venais de prendre une sacrée claque. Un voyage fantastique que j’ai entreprit 7 fois depuis, et toujours avec plaisir. Et toujours en me disant que Thatgamecompany, et Austin Wintory, avaient un talent fou.

Voila, ce top, ou plutôt ce méga best of des meilleures musiques de jeu de la génération est terminé. J’espère que vous avez apprécié, et que vous écouterez toutes ces perles, si vous en avez manqué. A vous maintenant de donner votre avis, si vous pensez que j’ai oublié des choses marquantes, si vous avez, comme moi, aimé ces OST, si vous n’êtes pas d’accord. A vos avis.

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